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Le spectacle

  • Production :
    Maison de la Culture d’Amiens – Pôle européen de création et de production (production déléguée), Compagnie Le Théâtre de l’Incrédule et Les Cris de Paris
  • En coproduction avec :
    Théâtre de Liège, DC&J Création avec le soutien du Tax Shelter du Gouvernement fédéral de Belgique et de Inver Tax Shelter, MC2: Grenoble, Trident-Scène nationale de Cherbourg-en-Cotentin, Théâtre de Caen, Opéra de Reims
  • En partenariat avec :
    Centre des Arts d’Enghien-les-Bains-Scène conventionnée
  • Avec le soutien de La ViIlette, Paris et de la Spedidam
  • Décor et costumes réalisés dans les ateliers du Théâtre de Liège
  • Co-présentation :
    Opéra Royal de Wallonie-Liège

Le Théâtre de l’Incrédule bénéficie du soutien du Ministère de la Culture – DRAC de Normandie.

Les Cris de Paris sont aidés par le Ministère de la Culture – DRAC d’Île-de-France, la Région Île-de-France et la Ville de Paris. Ils sont soutenus par la Fondation Bettencourt Schueller et par Mécénat Musical Société Générale. Les Cris de Paris bénéficient également d’un soutien annuel de la Sacem et de Musique Nouvelle en Liberté.

Création en janvier 2019 à la Maison de la Culture d’Amiens.

A propos du spectacle

D’après L’Heptaméron de Marguerite de Navarre et la musique de Claudio Monteverdi, Luca Marenzio, Benedetto Pallavicino, Carlo Gesualdo, Michelangelo Rossi, Biagio Marini.

Publié à titre posthume en 1559, L’Heptaméron est la dernière oeuvre de Marguerite d’Angoulême, Reine de Navarre, sœur de François Premier. Elle mourut avant d’achever son livre et les dix jours ne furent que sept, donnant son titre (« sept jours » en grec) à ce chef d’oeuvre. Le livre s’ouvre sur un groupe d’hommes et de femmes qui, arrêté par une anormale montée des rivières et des fleuves, est contraint de se réfugier dans un lieu clos. Ils décident, pour passer le temps, de prendre modèle sur le Décaméron de Boccace (tout juste traduit à l’époque) et de se raconter chaque jour de nouvelles histoires.

Heptaméron, récits de la chambre obscure, conçu par Geoffroy Jourdain et Benjamin Lazar, en est une adaptation contemporaine. Sommes-nous au XVIe siècle, à notre époque, dans un futur proche ? L’enchâssement des récits sème le trouble. Par le pouvoir de la musique, les lieux imaginaires se mêlent à la réalité, comme ceux que le peintre voit apparaître sur la paroi de la chambre obscure. Ce spectacle est aussi l’occasion de révéler les madrigaux baroques italiens, d’en faire découvrir la force théâtrale, aux confins de l’incarnation de l’opéra. C’est aussi une invitation au voyage entre les époques, entre les langues, un jeu d’une permanente invention qui chemine entre récits et théâtre, et entre voix parlées et voix chantées.